En Côte d’Ivoire comme au Ghana, le travail des enfants dans les plantations de cacao est une problématique qui fait l’objet d’une attention particulière de la part des organisations. Si les initiatives privées, publiques et associatives se sont multipliées depuis quelques années, pour juguler le phénomène, les remises en cause persistent sur l’engagement des autorités. Les gouvernements font-ils beaucoup de bruit pour rien dans la lutte contre le travail infantile ? Pas forcément. Pour Alfred Babo, Professeur d’anthropologie et spécialiste des questions liées au travail des enfants à Fairfield University, dans l’État du Connecticut, il faudrait plutôt changer de paradigme et formuler des exigences qui reflètent mieux les réalités rurales, dans la lutte contre le travail infantile.
Agence Ecofin : La notion de travail des enfants peut prendre différentes significations, selon les contextes, et prêter parfois à confusion. Comment le définissez-vous ?

Alfred Babo : Je pense qu’il faut tenir compte des différentes définitions qui existent pour avoir une meilleure compréhension du sujet. Si on campe seulement sur une seule approche, on peut passer totalement à côté. La façon dont les exploitants de cacao voient le travail des enfants n’est pas pareille à celle de l’OIT (l’Organisation internationale du travail) ou des associations de consommateurs américains, par exemple.

« Le retrait pur et simple des enfants des plantations n’est pas une solution efficace.»

Généralement, lorsqu’on évoque le travail des enfants, on se réfère à toutes les activités dans lesquelles ceux-ci sont impliqués et qui mettent leur vie en danger ou qui peuvent avoir des effets plus tard, voire influencer négativement leur épanouissement ou leur développement. Maintenant, dans la catégorie des tâches considérées comme dangereuses, il y a ce qu’on qualifie de « Pires formes du travail des enfants » ou PFTE. Il existe un ensemble de protocoles, de conventions internationales et des lois propres à chaque pays qui permettent de lutter contre cela. Il s’agit là, de la manière classique de voir les choses sous l’angle du « problème du travail des enfants ».

Mais à un moment donné, dans le débat, les anthropologues et sociologues ont dû batailler pour que les gens fassent une différence entre un travail mettant véritablement en danger la vie des enfants et ce qu’on peut appeler le travail « socialisant ».

« D’un point de vue culturel, il est difficile de dire à un parent que son enfant ne doit pas apprendre auprès de lui. »

On peut voir le travail socialisant comme un ensemble de tâches sans risques réalisées par l’enfant sous la surveillance de ses parents et qui participent à son apprentissage. L’enfant apprend auprès de ses parents à s’intégrer dans sa société et à grandir.

AE : Les ONG et les reportages des médias dénoncent souvent l’ampleur du travail infantile dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire. À quel aspect abordé précédemment se réfèrent-elles ?

Alfred Babo : Je pense que lorsque les organisations de lutte parlent du travail des enfants, elles font plus allusion aux activités qui exposent les enfants à des dangers, qu’ils soient immédiats ou à long terme. Cela étant dit, la question est de savoir ce qui constitue le danger. Il y a la définition globale qui est liée notamment à la Convention n°182 sur les pires formes de travail des enfants et la Convention 105 sur l’abolition du travail forcé de l’OIT, mais au final, chaque pays identifie dans ses lois, ce qui est considéré comme élément de danger. Certains pays ont classé la manipulation de la machette par un enfant de 10 ans comme étant dangereuse parce qu’il n’a pas, à cet âge, toute la dextérité qu’il faut pour manipuler cet outil. D’autres peuvent aussi considérer le transport des bassines de cabosses sur la tête par les enfants sur de longues distances comme un travail dangereux parce que cela agit sur la santé des enfants.

En Côte d’Ivoire par exemple, il était apparu difficile d’identifier la machette comme un outil dangereux que des enfants ne peuvent pas manipuler parce que c’est l’outil de base dans l’exploitation agricole. Il y a eu un grand débat pour essayer de qualifier la manipulation de la machette comme un travail dangereux. Je ne sais pas si cela s’est traduit directement par la suite dans la loi. Mais je pense que la manipulation des machettes reste quelque chose qu’il faut éviter surtout aux enfants de moins de 14 ans. Là encore, il y a tout un débat autour de la définition de ce qu’est un enfant.

« Il faut aussi comprendre que les parents qui vont au champ avec leurs enfants ne sont pas moins soucieux de leur travail et succès scolaire. C’est une idée fausse.»

Les règles internationales mettent en avant l’âge en définissant l’enfant comme un individu âgé de 0 à 18 ans, là où les communautés locales mettent en avant l’immaturité physique, intellectuelle et surtout sociale pour parler d’enfant. Ainsi, personne ne trouvera scandaleux dans les zones rurales qu’un individu de 15 ou 16 ans utilise une machette au champ. Par contre, quand l’enfant a moins de 14 ans, il est recommandé de l’éloigner de l’utilisation de la machette, du processus de l’épandage d’engrais, des feux de brousse ou encore du transport des charges lourdes.

AE : Dans le cadre de la lutte contre le travail infantile, les acteurs de l’industrie mondiale du cacao ont signé en 2001 le protocole Harkin-Engel qui vise à éliminer les pires formes de travail des enfants et le travail forcé dans la chaîne d’approvisionnement. Quel bilan pouvez-vous tirer de cet engagement ?

Alfred Babo : Pour ce que je sais de la situation de la Côte d’Ivoire et du Ghana, je peux noter que le protocole a permis d’implémenter des projets d’information et de formation des acteurs nationaux et d’amélioration des conditions de vie communautaire. J’ai notamment travaillé avec l’ICI (Initiative internationale sur le cacao) sur l’information et le renforcement des capacités des exploitants, des coopératives, les agents des forces de l’ordre, des juges, des ONG devant former ultérieurement les communautés et des parlementaires.

Ce travail a permis, entre autres, au cadre législatif d’évoluer sur ces dernières années. Depuis 2009/2010, une loi spécifique sur le travail des enfants a été adoptée par le Parlement ivoirien alors qu’il n’y avait pas cela auparavant. Il y a eu, par ailleurs, un certain nombre de projets dont le but était de réduire la présence des enfants dans les vergers de cacao et d’encourager les parents à mettre leurs enfants à l’école et à les y maintenir.

 Nous avons aussi mené des campagnes de sensibilisation dans les villages. Ces villages ont mis en place des comités de lutte contre les PFTE (Pires formes de travail des enfants) et élaboré des PAC (Plans d’action communautaire), avec l’idée de les insérer dans les plans d’action nationaux, avec le soutien des chocolatiers et des organisations comme le BIT (Bureau international du travail). Certains villages ont mis en œuvre des micro-projets visant à améliorer les conditions d’éducation des enfants, mais aussi de vie de la communauté dans son ensemble.

Sur le plan de l’information, il y a eu d’importants résultats. Je peux dire qu’il n’y a pas un seul village dans la ceinture du cacao en Côte d’Ivoire qui ne connaisse la problématique du travail des enfants aujourd’hui.

 

AE : S’agissant des actions, le gouvernement ivoirien estime que près de 8000 enfants ont été sortis des plantations de cacao depuis 2012. Il a en outre mis sur pied, l’année dernière, une stratégie de lutte contre le travail infantile d’un coût de 5 milliards FCFA sur la période 2019-2021. Que pensez-vous de ces différentes actions ?

Alfred Babo : Il convient de préciser que les progrès réalisés ne sont pas figés. Lorsqu’on vous dit qu’une bonne partie des enfants ne va plus au champ ou que des enfants ont été retirés de situations à risque, cela ne veut pas dire que c’est quelque chose qui est définitivement figé dans le temps.

« Il y a une différence entre un travail mettant véritablement en danger la vie des enfants et ce qu’on peut appeler le travail socialisant ».

Les statistiques ne reflètent pas forcément la réalité du terrain. Il peut y avoir une période spécifique ou un moment précis où les populations essaient de se conformer aux bonnes pratiques, par exemple, durant la visite d’un homme politique, du représentant d’une ONG ou d’une firme de chocolat. Dans cette période, les comités villageois de surveillance sont actifs. Mais  après quelques jours, les populations retombent dans leurs vieilles habitudes parce qu’elles font face à des difficultés. Par exemple, un enfant de 12 ou de 13 ans ira travailler dans les plantations si son père est malade ou simplement pour aider ses grands-parents ou un oncle vieillissant. Certains s’adonneront à des taches contractuelles dans des champs pour gagner un peu d’argent de poche et se prendre en charge.

Une autre chose, c’est que lorsque dans la lutte contre le travail des enfants, on met l’école comme la première des solutions, cela n’est pas forcément efficace. Il y a également des cas où les enfants qu’on a retirés des plantations échouent à l’école. Si vous avez des cas pareils où un enfant arrête l’école au CM2, il n’y a pas souvent une autre issue que celle de retourner travailler au champ. Cela veut dire que l’école seule comme solution alternative ne suffit plus. De fait, il faut que les plans d’action prennent en compte les enfants qui sortent de l’école et réfléchissent à des solutions au-delà du système scolaire.

Il y a d’ailleurs des théories qui indiquent que le retrait pur et simple des enfants des plantations n’est pas une solution efficace. Si on le met à l’école et qu’il échoue, et qu’il est interdit de travaux champêtres, il peut migrer vers la ville. Là-bas, il peut être impliqué dans d’autres activités illégales. S’il reste dans le village, la principale activité qui s’offre à lui, c’est l’agriculture.

Pour moi qui ai conduit des enquêtes dans les zones de production forestières les plus reculées, le dire c’est être réaliste. De ce fait, on retombe progressivement dans des éléments qui continueront à montrer que des enfants continuent de s’impliquer dans les travaux champêtres. Je pense que c’est à ce niveau-là que se retrouve le problème. Il y a un travail quasi permanent qui doit prendre en compte le fait que les éléments de progrès ne sont pas toujours figés. C’est donc un travail réitératif.

Le gouvernement ivoirien, pour sa part, met surtout en lumière le fait que la plupart des enfants travaillent dans les plantations de leurs parents ou de leur famille, ce qui ne peut pas être considéré comme de l’exploitation. De ce point de vue, la cellule familiale ou le ménage doit demeurer la cible principale des actions visant à protéger l’enfant des travaux dangereux. Tout en mettant l’accent sur l’élimination de la traite des enfants qui est l’un des pans les plus critiqués par les médias et les organisations de lutte contre le travail infantile.

AE : En 2019, des sénateurs américains ont plaidé pour une interdiction des importations de cacao ivoirien issu du travail forcé des enfants. Plus récemment en avril dernier, un rapport commandité par le Département américain du travail a dénoncé la hausse du travail infantile entre 2013/2014 et 2018/2019. Que vous inspirent ces différentes évolutions ?

Alfred Babo : Je pense qu’il faut faire une différence avec le travail socialisant qui demande de prêter attention à des conditions comme l’intensité ou la durée du travail, que cela se passe dans la maison ou dans l’exploitation. Les réalités sont différentes. Que cela soit en Inde ou en Afrique, ou en général dans des pays pauvres, les enfants ont parfois réussi en s’insérant dans le travail informel pour financer leurs études ou des activités professionnelles dans lesquelles ils ont réussi plus tard. C’est vrai qu’après, la frontière entre le travail socialisant et le travail forcé ou l’exploitation peut devenir flou ou difficile à cerner.

Mais, il faut dire que ceux qui font ces dénonciations sont pour une solution radicale et voient de facto, le travail des enfants comme synonyme d’exploitation ou d’esclavage. Ils ne veulent pas avoir des enfants impliqués dans le travail du cacao et refusent de voir tout aspect positif, même objectif, dans le travail socialisant.

Comme on a du mal à savoir où commence et où s’arrête le travail socialisant ou le travail d’exploitation, les organisations se disent qu’il vaut mieux que l’enfant ne se retrouve pas dans une situation vulnérable où il peut passer de l’apprentissage à une situation d’exploitation. Pour eux, la place d’un enfant est à l’école ou en famille et non dans des conditions de travail dans le cacao.

AE : Est-il vraiment possible d’avoir une filière cacao sans travail infantile ?

Alfred Babo : Dans les travaux que j’ai publiés avec d’autres collègues, nous avons essayé de montrer qu’il est quasiment impossible de ne pas avoir des enfants dans le processus de production du cacao, surtout au sein de la cellule familiale.

« Cette approche qui dit que les enfants ne doivent pas aller au champ est parfois comprise par des parents comme une dévalorisation de l’agriculture. »

En effet, trois choses vont ensemble dans la sphère familiale dans le milieu rural. Le bic pour l’éducation, la machette pour l’agriculture et le balai pour les travaux domestiques. Ces trois entités font partie intégrante de la vie d’un enfant dans un village. Il doit aller à l’école certes, mais il a besoin de vivre et pour cela, il s’inscrit dans une société qui est basée sur l’agriculture.

On ne peut pas être assis aux USA ou en Europe et avancer que les enfants ne doivent pas être dans des champs, alors même qu’ils ont besoin de montrer aux parents qu’ils pourront prendre la relève demain. Quand on parle de travail socialisant, c’est cela. Et en tant que tel, il est difficile, sinon illusoire, en tout cas dans l’état actuel des choses avec une agriculture non mécanisée, de vouloir séparer ces trois entités qui n’en font qu’une dans le milieu rural où les enfants font partie intégrante du système de production du ménage.

D’un point de vue culturel, il est difficile de dire à un parent que son enfant ne doit pas apprendre auprès de lui ou ne doit pas aller au champ avec lui, alors que l’exploitation est son activité principale. S’il doit instruire son enfant sur un certain nombre de valeurs ou le patrimoine familial, c’est parfois dans la plantation que cela se passe. Il peut montrer à l’enfant les limites de la plantation, lui montrer comment on cultive le cacao, qui est la richesse de la famille. Ce n’est pas à 20 ou 22 ans que l’enfant va apprendre les pratiques culturales. La réalité est qu’un enfant ne peut pas dire à son père : « Je ne vais pas au champ parce que le gouvernement me l’a interdit ». À la rentrée scolaire, son père lui dira simplement d’aller voir le gouvernement pour solder sa contribution.

Il faut aussi comprendre que les parents qui vont au champ avec leurs enfants ne sont pas moins soucieux de leur travail et succès scolaire. C’est une idée fausse. Par contre, les parents doivent être sensibilisés au fait que l’aide au champ n’impacte pas négativement les performances scolaires de l’enfant.

Certains chercheurs ont montré qu’on peut juste mettre l’accent sur les travaux dangereux et laisser la partie socialisante pour que les enfants apprennent à s’insérer aussi bien dans la vie sociale que dans le système productif. Cette approche qui dit que les enfants ne doivent pas aller au champ est parfois comprise par des parents comme une dévalorisation de l’agriculture, alors que cela peut être un métier à part entière. À un moment donné, le BIT (Bureau international du travail) a initié ce qu’on nomme « le travail décent » qui offre un certain nombre de conditions de sécurité et de protection aux enfants. Même là encore, il y a des organisations qui estiment qu’on ne devrait même pas parler de travail quand il s’agit d’enfant.

AE : Quid des possibilités de convergence entre les réalités locales et les normes internationales ?

Alfred Babo : J’estime qu’on peut toujours travailler pour faire en sorte que les cultures et les traditions africaines correspondent davantage aux exigences de santé et de protection des droits des enfants. Il y a des démarches à mener pour que les règles ou normes internationales cadrent un peu avec les cultures et traditions des communautés auxquelles elles s’adressent. Autrement dit, on aura les règles d’un côté et la réalité pratique, de l’autre côté. Ce que les gens craignent est que les organisations ne transforment carrément la culture des populations rurales.

« Il y a eu un grand débat pour essayer de qualifier la manipulation de la machette comme un travail dangereux. »

J’ai travaillé dans des villages où la tradition est que la communauté félicite et fasse des éloges à un enfant obéissant et qui aide ses parents au champ. Tout ceci, parce qu’on trouve que cela est la preuve d’une bonne éducation et des valeurs de solidarité et de partage.

Donc, si vous venez pour dire qu’un enfant ne doit pas assister ses parents dans ses travaux champêtres, notamment non dangereux, c’est tout un ensemble de systèmes de valeur que vous risquez de changer.

Dans les pays occidentaux, la vie est individualisée, contrairement à l’Afrique où la vie est encore collective et communautaire. Ce n’est pas que le travail qu’on attaque ici, c’est aussi un système de valeurs culturelles fondamentales qui sont ciblées dans ces dénonciations. Cela peut déboucher sur un délitement d’abord du lien familial, et ensuite du lien social.

AE : Quelles sont les marges de manœuvre des producteurs comme la Côte d’Ivoire et le Ghana face aux organisations de lutte contre le travail infantile ?

Alfred Babo : Il appartient aux États africains de négocier avec leurs partenaires occidentaux qui importent leur cacao. Je constate que dans le plan d’action ivoirien, le gouvernement veut renforcer les axes stratégiques que sont la prévention, l’assistance et la protection, la poursuite et la répression des trafiquants, et la coordination du suivi-évaluation.

« S’ils restent dans le village, la principale activité qui s’offre à eux, c’est l’agriculture. »

Pour ma part, je pense que dans l’assistance et la protection des victimes, on doit écarter celles qui ne font pas objet de trafic, mais continuent d’aller dans les plantations. Si l’accent est mis sur le trafic et les victimes, cela peut réduire les dénonciations. Mais cela n’empêchera pas les organisations de toujours voir ceux qui vont au champ comme étant un problème, parce que ces enfants se mettent dans des situations vulnérables ou peuvent retomber facilement dans l’exploitation. Cela étant, je pense qu’il faut qu’ils mettent plus en lumière les avancées dans le cadre du partenariat public-privé ou État-chocolatiers, comme notamment des écoles construites, des réseaux d’adduction d’eau installés, les travaux d’électrification ou encore les efforts dans la réduction du taux d’échec scolaire.

Dans le même temps, les gouvernements doivent s’offrir des marges de manœuvre dans leurs négociations avec les partenaires internationaux, visant à valoriser l’agriculture et non vouloir systématiquement renforcer les comités villageois pour plus de surveillance.

Un exemple peut être le projet Vision for change (V4C) mis en œuvre en Côte d’Ivoire par un chocolatier qui, tout en visant à recentrer la culture du cacao comme principale source de revenus familiale en milieu rural, participe aussi à la vulgarisation d’une cacao culture sans travail dangereux des enfants. Il faut démontrer que l’agriculture, qui est un pilier de l’économie nationale, est un métier d’avenir, un métier comme tout autre que les enfants peuvent apprendre de façon plus organisée et protégée.

À cet effet, on peut associer des coopératives à l’éducation classique et faire en sorte que les travaux champêtres soient valorisés pour que l’enfant ne pense pas que ceux qui cultivent la terre ont raté leur vie.

À ce niveau, les coopératives scolaires peuvent constituer de puissants instruments de transformation de l’approche qui viserait ainsi à associer la promotion de l’agriculture non dangereuse au succès scolaire. C’est donc un ensemble de choses qu’il faut mettre en avant pour que les efforts puissent payer.

Les États doivent démontrer à leurs partenaires qu’il ne s’agit pas uniquement du travail, mais d’un ensemble de valeurs liées à la vie communautaire qu’on ne peut pas arrêter complètement du jour au lendemain et qu’on n’a pas intérêt à changer.

Source : Agence Ecofin Hebdo

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